Le blog de la team P&S Krikorian

BMW R100RT

samedi 08 juillet 2006

Je crois que je l'ai eue en 1991 ou quelque chose comme ça ...



Je n'en ai pas un souvenir impérissable. ... Ah si ! je l'avais achetée après avoir roulé pendant un an sur une BMW R 75/6 qui avait été attelée toute sa vie durant. Elle était infernale à se coucher dans les virages à gauche et à se relever dans les virages à droite.

Quand j'ai essayé celle-ci avec son grand guidon j'ai eu l'impression de rouler à vélo malgré son poids (230 Kg je crois) et son grand carénage.

Moto tranquille. Confortable, faite pour rouler par tout temps. Protection idéale sauf sur les tibias qui sont copieuseument mouillés par temps de pluie car l'eau passe derrière les ailettes des cylindres.

Je roulais été comme hiver (pas de permis auto à l'époque). En hiver, je sortais le tablier et allumais les poignées chauffantes. Toujours en casque jet.

J'ai été déçu par cette moto au niveau de la fiabilité. Jugez plutôt :
  • Fuite d'huile aux joints de culasse dès 5000 Km (changés sous garantie, problème connu)
  • Batterie HS à 10000 Km
  • Alternateur HS aussitôt après
  • Mono amortisseur HS à 30000 Km
  • Un pignon de boite HS à 35000 Km
Points positifs : revendue un bon prix car à l'époque elle ne décotait pas rapidement. Facilité d'entretien car le moteur est totalement accessible.

Et, maintenant que j'écris ces lignes, je me souviens : c'est avec elle que j'ai pris ma dernière gamelle : un âne m'a refusé la priorité sur un rond point et a pris la fuite. Heureusement qu'il y avait des témoins. Bilan : un hématome monstrueux au mollet droit. Impossible de marcher pendant 2 semaines. Et un carénage HS.

Et aussi, j'emmenais mes enfants à l'école : un derrière et un devant. Un homme en bleu m'a un jour arrêté en me demandant si j'étais assuré pour trois ? !!!

Finalement, elle n'était pas si mal cette béhème !

Souvenirs, souvenirs ...



BMW R75/6

samedi 08 juillet 2006

On remonte encore dans le temps. Ca devient dur de trouver les photos sur le net ...



La mienne était exactement comme celle là, sauf qu'elle avait été attelée toute sa vie durant (les attaches étaient prévues d'origine). Alors forcément ca l'avait un peu tordue.

Achetée à mon beau-frère en 90 (ou 89, je ne sais plus exactement), elle était infernale. Tendance à ce coucher d'un côté et impossible à faire pencher de l'autre. Pour ne rien arranger elle avait un tout petit guidon et elle guidonnait comme une folle à partir de 130 même avec l'amorto de direction serré à fond. J'avais remplacé les silencieux d'origine par des flutes. Ca faisait un boucan d'enfer !



Yamaha XJ 400

samedi 08 juillet 2006

J'ai du avoir cette moto en 84-85 je crois. En fait, ce n'était pas vraiment la mienne. C'est une bonne copine qui me l'avait prêté pendant tout ce temps. Elle ne s'en servait jamais, mais vraiment jamais ! Je n'ai jamais su pourquoi. J'ai pu l'utiliser jusqu'à ce qu'elle la revende.



Ce fut mon premier 4 cylindres. Très moulin éléctrique mais ça tirait pas mal. Je me souviens avoir fait 30 km. en pleine nuit du jour de l'an avec cette bête sans blouson, sans casque et sans gants ! Fri-go-ri-que !

Laurence, si un jour tu tombes sur cet article, contacte moi !



Honda 250 XLS

dimanche 09 juillet 2006

Ce fut ma première vraie moto sitôt mon permis A2 en poche ...



Je sortais des 125 (XLS, CG, S3) et je voulais un mono 4 temps. J'ai adoré cette moto que je n'ai jamais oubliée. Je devais avoir 18 ans et j'ai plein de bon souvenirs :
  • 2 gamelles (la première m'a valu une plaque de nickel sur l'os de l'avant bras, la seconde lui a été fatale)
  • Un voyage dans le midi à deux avec armes et bagages, par les départementales, à la Toussaint (brrrr...)
  • Des tours à Carole où je grattais les grosses et frottais à chaque virage
Je crois même avoir inventé le concept supermot' avant l'heure : je lui avais collé des pneus route et un garde-boue près de la roue à l'avant :



La grande roue avant de 23" permettait de faire des roues arrière tellement facilement.

Je m'en racheterai une un jour !

Pierre, si jamais tu lis un jour ce message, contacte moi !



125 diverses

lundi 10 juillet 2006

En vrac, toutes les 125 que j'ai eues

Honda 125 XLS
Elle était bleue d'origine, un bleu cobalt. Après 6 mois de bons et loyaux services, je lui fais subir une préparation "enduro" : peinture rouge, garde-boue enduro (plus large sur l'avant), exit la batterie, les clignotants, l'ensemble compteur/compte-tours, et 99% du faisceau. Prolongateurs de fourche à l'avant, réhausseurs d'amortisseurs à l'arrière, plaque phare enduro à l'avant, feu arrière de TY à l'arrière.
Plus belle qu'une DTMX !


Honda 125 S3
La selle était marron mais large et confortable pour un 125. Je crois qu'ils en avaient aussi à la Poste. Des jaunes... J'ai du la garder 6 mois je crois ...


Honda 125 CG
J'ai du en avoir 2 ou 3 je ne sais plus exactement. J'étais étudiant à l'époque et je faisais coursier pendant les 2 mois d'été. J'avais mis une grosse caisse à l'arrière et un silencieux "saucisson" récupéré sur je ne sais plus quelle vieille bécane. J'ai un bon souvenir du CG : mécanique ultra simple et ultra fiable (tiges et culbuteurs), moulin agréable. Un vrai vélo.

Ceci clos le dossier des 125 ...





Ducati 996

mercredi 25 avril 2007

... Et le rêve se réalisa un beau jour ...

Voici la mienne : encore plus belle en jaune qu'en rouge



Tout commence chez Yohann Moto Sport où je vais récupérer la CB 500 S (changement du pneu arrière). Je traine un peu dans le magasin et vois une splendide 1098 toute neuve ! Il s'avère qu'elle est vendue et que l'acheteur vient de laisser sa 996 en dépot-vente. Elle est dans la pièce à côté et Michael m'invite à venir la voir...

On y est. Elle est là, toute jaune - une Ducati c'est rouge normalement, non ? - Je tourne autour, regarde, inspecte. Michael me propose un petit essai statique : on dirait un vélo tellement c'est fin et léger. Ca me change de la 1000 CBR.

Je craque : l'affaire est conclue le 16 Janvier mais il ne sera possible de la récupérer qu'à partir du 28 février. La longue attente commence... Rester calme, ne pas y penser tout le temps, apprendre la patience, me faire à ce jaune moi qui la voulait rouge...

Finalement, le vendredi 9 mars, coup de fil de Yohann : je peux venir la chercher Samedi.

Samedi 10 mars : la belle m'attend devant l'atelier, flanc de carénage gauche déposé (6 goupilles rapides). Le Chef mécano me fait alors la prise en main. En regardant de plus près, je note du carbone un peu partout...

On fait le tour de la machine : les boites à air en carbone et les silencieux à absorption (eux aussi en carbone) en imposent. On remonte le flanc (15 secondes), on tourne la clé, actionne le petit bouton derrière la poignée pour accélerer un peu le régime au démarrage et enfin, le Chef appuie sur le petit bouton rouge !

Quel bruit ! Grave, caverneux, les infrasons remuent les tripes. Un moteur d'avion de chasse du temps des Spits !

Le temps de dire au revoir à tout le monde et j'enfourche la machine : je suis sur la pointe des pieds. Je débraye (il faut une poigne de fer), enclenche la 1ère (paradoxalement, la boite est très douce), et décolle sur un filet de gaz... Ca ronfle, c'est raide comme un bout de bois, la selle (un tabouret en formica est plus confortable) ne filtre aucune des aspérités de la route.

Je roule calmement sans trop ouvrir et teste la maniabilité de l'engin : insensible au contrebraquage, il faut la bouger avec le corps. Quelques coups de frein pour tester : l'avant est mordant mais progressif, l'arrière est un ralentisseur.

Au bout d'une dizaine de kilomètres, une bonne ligne droite, je me décide à mettre un peu de gaz (mon dieu que la poignée est dure). Le gros twin envoie la grosse patate dès 3000 tours et jusqu'à 7000. A partir de là, l'aiguille se précipite vers le 10000 en crachant les chevaux haut placés. Un coup d'oeil au compteur : je me croyais à 120-130 et je suis à 170. La machine est tellement stable et saine que l'impression de vitesse est faussée. Il va falloir être vigilant...

Je décide de faire un petit détour avant de rentrer pour tester deux trois virages et surtout une belle boucle de 360° pour sortir de la nationale.

J'attaque le premier virage un peu anxieux quand même, mais le corps aidant, elle se pose sur la trajectoire et s'y tient parfaitement. Je peux voir la sortie du virage, alors je mets les gaz franchement. La roue avant décolle et je suis encore sur l'angle ! Ooops ! Drôle de sensation mais la bête ne bronche pas et ne bouge pas d'un iota.

Dans le 360° j'ai peux prendre de l'angle, et là, la moto est fabuleuse. On la croirait calée dans un rail ou une goulotte tellement c'est stable et rigide.

Voilà, après une petite vingtaine de Km, j'arrive chez moi. J'ai mal dans le dos, aux fesses, aux bras et aux poignets. J'ai encore le souvenir de mes dents qui ont claqué quand j'ai passé 5 vibreurs à l'entrée d'un rond point un peu vite...

Que dire de cette moto ?

D'un point de vue objectif :
  • Tenue de route irreprochable mais il faut piloter
  • Freinage puissant mais progressif
  • Moteur à sensation : pas souple en dessous de 2500 trs/mn, coupleux à mi-régime, joyeux dans les tours
  • Confort : digne d'une vrai mini-cooper
  • Ergonomie des commandes : parfaite mais pourquoi tout est si dur ?
  • Côté pratique : inexstant
  • Détails agaçants : visserie de mauvaise qualité (j'ai déjà changé certaines vis par des vis Inox), électricité à revoir.

De mon point de vue totalement subjectif
  • Robe sublime
  • Moteur fabuleux
  • Tenue de cap bluffante
  • Bruit (musique ?) enivrant
  • Frime maximale
Le nectar de sensations qu'elle distille me fait tourner la tête !



Yamaha 350 TZ

dimanche 27 juillet 2008

En fouillant dans les vieilles photos, voilà que je retrouve la photo de notre 350 TZ à mon pote Stéphane et à moi ! Je l'avais oublié celle-là :



On l'avait acheté ensemble 1000 FF je crois. L'idée étant d'aller tourner au Carole avec. On la ramène sur la remorque du Papa et direction l'atelier. On réalise les vérifications d'usage (huile de boite, bougies, filtres, etc.) et on y met 2-3 litres d'essence. C'est le soir, alors on se dit qu'on va quand même essayer le bestiau. Nous voilà donc partis pour un run de folie dans Montmorency. Mon pote prend son Zundapp 80, moi le TZ et c'est parti. Wiiiiiiiiiiiiiiin, wiiiiiiiiiiiiiiin, wiiiiiiiiiiiiiiin ! Ca poussait fort, je me souviens.

Après quelques kilomètres c'est la panne sèche ! Bigre, ça consomme un 2 temps ! Nous voilà donc en train de pousser moi la bécane et mon pote le Zundapp pour rejoindre la maison. Arrive une voiture de MIB. Bien sûr, ils s'arrêtent :

- Elle est à vous cette machine ?
- Bien sûr, monsieur l'agent. Regardez, on a le papier de vente
- Mouais. Vous savez que vous n'avez pas le droit de circuler sur la voie pub- Euh, oui. On la pousse car on vient d'aller la récupérer chez le pote qui nous l'a vendue
- Et c'est normal qu'elle soit toute chaude ?
- Euh, on l'a fait démarrer chez le pote mais elle est tombée en panne... On a sûrement serré le moteur, c'est fragile un 2 temps
- Bon, ça va pour cette fois, allez, circulez !

J'en ris maintenant, mais je n'étais pas fier sur ce coup-là.

Une fois rentrés, on a tout démonté (mais vraiment tout), histoire de tout vérifier et d'affuter la bestiole. Mais on a jamais remonté...

Stéph, si tu me lis, contacte-moi !



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